Des promesses à la concrétisation

Lors de ses dernières sorties, le Stade Lavallois a plutôt montré de belles choses, mais a peu engrangé. Fort de son voyage à Lens, il espère renouer avec le succès contre Dijon.

Renouard lens imagesport53Le match nul à Lens est une belle satisfaction... à condition que la victoire revienne vite ! © Image Sport 53

Philippe Hinschberger disait avant Caen que sur les matchs de début de saison, Laval avait pris trois points en six journées. Et qu'il fallait faire mieux sur les six premiers matchs de 2014. Après deux défaites (Nîmes et Caen), il y a eu deux matchs nuls 0-0 contre Clermont et Lens : il faudrait donc prendre au moins deux points sur les matchs de Dijon et Angers. L'annonce de l'entraîneur Tango n'est finalement pas l'allure de la formalité que l'on aurait pu envisager, dans ce début d'année 2014. Avec ce dernier déplacement à Lens, ponctué d'un vaillant score vierge, la bande de Lionel Cappone a de nouveau semblé faire un petit pas en avant, inaugurant un avenir ré-ensoleillé prochainement – le credo du ça doit finir par payer. Néanmoins, rien n'est sûr. Cela fait maintenant plus de deux mois, et six matchs – sept avec ce fameux 8e tour de Coupe à Amiens, qui a lancé la disette actuelle – sans victoire (trois nuls, quatre défaites).

Deux mois et sept matchs sans victoire...

Il y a toutefois des éléments qui ne trompent pas dans les motifs d'espoir du moment. Depuis deux semaines, le Stade Lavallois n'a pas encaissé de but. Un changement radical, par rapport à de longs mois où les moindres errances étaient fatales, et s'empilaient parfois dans la même rencontre. Lionel Cappone est en train de légitimer pleinement le choix de Philippe Hinschberger, d'avoir remplacé Mike Vanhamel par l'ex-portier brestois. Jordan Adeoti n'est pas non plus étranger à la perméabilité défensive de l'équipe – et au gain de sérénité de l'arrière-garde Tango. Au milieu, Gary Coulibaly est arrivé pour renforcer l'entrejeu. L'objectif est maintenant de retrouver de l'efficacité devant, là ou Bekamenga et ses 11 buts sont bien muselés – ou parfois peu inspirés également... - depuis le début de l'hiver, et seront suspendus vendredi. On espère qu'en même temps que le chemin des filets, Laval retrouvera la victoire. En s'appuyant sur sa solidité défensive.

Après la perméabilité défensive, l'efficacité offensive !

Vendredi, c'est Dijon qui débarque à Le Basser. L'occasion de vraiment se rassurer mentalement et comptablement, avant le périlleux derby à Angers. Encore que le DFCO n'est pas le client le plus facile du moment : la large victoire sur Brest (3-0) vendredi dernier a placé les hommes de Dall'Oglio au pied du podium. Quatrième avec 36 points... dont 26 pris à domicile toutefois. Deuxième meilleure équipe à domicile, dixième à l'extérieur. Moins fringante hors de ses bases, fébrile, assez repliée, avec des difficultés pour se créer des situations offensives. Toutefois la confiance est dans le camp bourguignon, le danger peut venir de partout : treize buteurs différents cette saison, avec en goaleador la triplette Gastian-Tavares-Koné (quatre buts chacun). De son côté, Laval espère pouvoir compter sur un Baby (4 buts, tous à domicile) remis sur pied ; ainsi que sur Rippert, sortie en cours de match à Lens.

CT

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