Le jeu les joueurs après Châteauroux

Dans cette défaite pour leur retour au championnat en 2012, les Tango ont globalement semblé tout simplement à côté de leurs pompes, malgré de belles réalisations comme – de nouveau – un but de Ghislain Gimbert ayant remis l’équipe à un partout à la mi-temps.

belaud-chateauroux.jpgPasseur décisif sur le but de Ghislain Gimbert, Gaëtan Belaud est passé par tous les états puisqu’il est également coupable d’une faute amenant le penalty du 3-1. © SO

Pour ce voyage dans l’Indre Philippe Hinschberger était privé de Ludovic Gamboa, blessé cette semaine à l’entraînement, et remplacé dans le onze de départ par Kévin Perrot. Le numéro 2 a été à l’image du match : ultra-actif en début de rencontre, puis en baisse de régime jusqu’à la fin de première période, avant de ré-hausser son niveau de jeu, qui a reperdu en intensité par la suite. Autre joueur qui a connu le jour et la nuit : Gaëtan Belaud, précieux offensivement en première période et passeur décisif, en restant efficace derrière… jusqu’à commettre l’irréparable en ceinturant Moulin dans la surface de réparation, et offrant de fait le penalty - somme toute sévère - du 3-1.

Des défenseurs précieux offensivement, mais fragiles derrière

Lindsay Rose aussi a failli être décisif en attaque, avec un tir en fin de première période dévié in extremis, alors qu’il a globalement souffert défensivement. Même constat pour Pierre Talmont qui a cherché à relancer au mieux son équipe, mais n’a pas réussi à contenir les Bourgeois et autre Grange. Toute la bonne volonté et le panache affichés encore par Franck Signorino n’auront rien changé. De même pour Arnaud Balijon, auteur de quelques arrêts, mais trois fois bredouilles et totalement impuissant. Au milieu Fabrice Levrat aussi a eu des moments où il gagnait presque tous ces duels, mais avec trop de parcimonie sur l’ensemble du match. Anthony Gonçalvès a quant à lui paru encore un peu trop viril par moment, et absent sur d’autres actions. Difficile aussi pour Sébastien Renouard de se mettre en évidence, outre quelques jolis mouvements comme celui du but de Ghislain Gimbert. Ghislain Gimbert que l’on a encore vu bataillé ferme aux avant-postes, se créant rapidement une occasion, et bien sûr inscrire l’égalisation – comme à Valence – d’une Majder pleine de maîtrise.

Le Baron et Gimbert : les gros efforts et la réussite minimale à l’instar de Valence

Julien Viale a eu moins de ballon à exploiter et a du se contenter de beaucoup de ballons remis à ces milieux, et de quelques tentatives très timides. Du côté des entrants, apparus peu après l’heure de jeu, Jérôme Lebouc a fournit une rencontre similaire à Viale : beaucoup de passes qui n’ont guère accéléré le jeu, malgré quelques illuminations, notamment sur coup de pied arrêté. Vincent Le Baron a également été intéressant sur coup-franc, mais aussi sur plusieurs débordement n’ayant pas aboutis malgré une vraie intention d’appliquer ses centres. Quant à ses deux frappes, l’une est passée au-dessus, l’autre a finit sa course sur le poteau ; une copie également assimilable à celle qu’il avait rendu à Valence donc. A l’image d’un Stade Lavallois tantôt à côté de la plaque, tantôt malchanceux dans ce qu’il a entrepris sur la pelouse synthétique – qui n’a pas semblé gêner dans la transmission de balle – de La Berrichonne. Dès mercredi il peut se racheter à domicile face à Istres.

Charles.T

S'il fallait les noter : Balijon (5) - Belaud (6), Rose (5,5), Talmont (5), Signorino (5,5) - Perrot (5,5), Levrat (5), Gonçalvès (5), Renouard (5,5) - Viale (5,5), Gimbert (6,5)

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