Bilan individuel 2011-2012 : gardiens et défenseurs

La saison 2011-2012 est finie, c’est maintenant l’heure des vacances ; mais avant cela du bilan. Après celui de toute l’équipe, passons au crible chaque joueur de l’effectif un par un. Première partie : les gardiens de but et défenseurs.

talmont-signorino-avantmatchsedan.jpgFranck Signorino et Pierre Talmont ont assuré la partie gauche de la défense lavalloise. © SO

Arnaud Balijon (38m - 38t - 3420min - 50b.encaissés – 2cj)
Il a encore été l’un des très grands bonshommes du Stade Lavallois cette saison, le seul disputant l’intégralité de l’ensemble des matchs (toutes compétitions confondues). Il n’a pas pour autant faibli à un moment de la saison plus qu’un autre, restant un solide dernier rempart qui a sauvé les siens plus d’une fois dans les matchs serrés – on se rappellera notamment du succès au Mans, celui qui a permis au Stade Lavallois de battre son voisin et assurer son maintien – , mais aussi éviter que les défaites ne se muent en trop grosse valise à plusieurs reprises.

Maxime Hautbois et Kévin Aubeneau (0m, 14 apparitions sur le banc)
Ils n’ont pas pu grappiller la moindre miette de rencontres officielles, compte-tenu de la suprématie incontestable d’Arnaud Balijon. Du coup, ils auront passé la saison à alterner tous deux entre le banc des pros et les buts de la réserve à égalité.

Gaëtan Belaud (24m - 24t - 2099min - 2pd –5cj)
A la trêve hivernale, il était le seul joueur de champ qui avait disputé toutes les rencontres de championnat en intégralité. L’un des rares qui n’a jamais été contesté à son poste de latéral, dont il est désormais indéboulonnable avec cette aisance à défendre solidement, et apporter offensivement dans son couloir. Dommage qu’une blessure à la cuisse, survenue mi-mars à Reims, ait annihilé sa fin de saison. Malgré ses efforts à l’entraînement pour revenir avant la fin de saison, il n’y sera pas parvenu. Ce qui est malgré tout, une nouvelle belle preuve de sa combativité sur et en dehors de terrains.

Kévin Perrot (19m - 12t - 1150min - 1b - 1pd)
Le lavallois pure souche qui continue de monter en puissance : par sa polyvalence (il peut jouer au poste de défenseur ou milieu latéral, des deux côtés) il continue de faire son trou dans l’effectif de Philippe Hinschberger. Après son premier but en novembre à Sedan, il a délivré sa première passe décisive en professionnel à Bastia pour Do Marcolino. Malheureusement, sa vivacité a elle-aussi été stoppée prématurément contre Châteauroux, suite à une violente semelle de Lafourcade sur la cheville.

Lindsay Rose (29m - 29t - 2597min - 2b – 6cj – 1cr)
Après une révélation dans le couloir, il s’est imposé cette saison en charnière centrale du haut de ses 19 ans aux côtés de Pierre Talmont, poursuivant son ascension fulgurante (avec deux buts à la clé : de la tête contre Nantes, du pied contre Sedan). Malgré quelques couacs (comme ses expulsions contre La Suze et Amiens), il a confirmé qu’il était l’un des nouveaux trésors de la Ligue 2, notamment en raison de sa polyvalence l’ayant fait glisser à droite en fin de saison, que la Ligue 1 souhaite attirer pour la saison prochaine.

pallois-lehavre.jpgNicolas Pallois a connu de longs mois difficiles, avant de bien revenir en fin de saison. © SO

Pierre Talmont (34m - 32t - 2960min - 1pd – 10cj)
Pas toujours vu comme l’assurance tous risques par les supporters (avec sa bévue contre Sedan par exemple), et le staff (qui l’a notamment écarté pour le match à Bastia), l’ancien vannetais a cependant confirmé qu’il était un élément important du Stade Lavallois pour la troisième saison consécutive. Il a assumé comme il a pu son rôle de patron de la charnière centrale, où il a côtoyé Lindsay Rose, mais aussi Nicolas Pallois, Antoine Ponroy et Anthony Losilla.

Nicolas Pallois (21m – 19t - 1734min - 3b - 1pd –3cj)
Il aura tout connu durant son année lavalloise : une arrivée avec des espoirs, des débuts compliqués dans le couloir gauche, puis de longs mois dans l’ombre de l’intouchable Signorino, avant un retour en boulet de canon sur la fin de saison (s’improvisant également buteur, tel un renard des surfaces contre Bastia et Le Mans) comme défenseur central, malgré des dernières sorties compliquées (notamment Boulogne-sur-Mer où il provoque deux penaltys).

Antoine Ponroy (3m - 257min – 1cj)
Il a connu les mêmes débuts que Pallois : la recrue qui peut laisser entrevoir quelques belles promesses, mais qui rate ses débuts en championnat et est longtemps éloigné des terrains. La faute aussi à des pépins physiques à répétition qui font qu’il ne ré-apparaîtra qu’en Coupe, et lors d’un match à Le Basser contre Tours fin mars… avant de se re-blesser à la hanche et de sceller sa fin de saison à l’infirmerie.

Franck Signorino (30m - 30t - 2621min – 2cj)
Comme Belaud, il a été indéboulonnable dans son couloir : ayant poussé Pallois sur la touche dès son arrivée, le blondinet de poche a fait preuve de punch et étalé son talent pour séduire le Stade Lavallois… et d’autres clubs, notamment de Ligue 1, qui devrait faire que son bail mayennais ne dure qu’un an. Il a raté deux matchs depuis son arrivée : Reims, il était suspendu, et le dernier à Clermont. Officiellement il était touché à la cuisse, officieusement il préparerait son transfert…

Et les jeunes… Maxime Ode et Corentin Rocu avaient disputé plusieurs matchs amicaux de pré-saison, mais n’ont jamais été rappelés en match officiel. Leur chance viendra peut-être la saison prochaine ; Marvin Joseph, Kévin Sablé ou encore Hugo Boudin – qui s’entraînent souvent avec le groupe pro – frappent également à la porte.

m=matchs ; t=titularisations ; min=minutes jouées ; b=buts ; pd=passes ; cj=carton jaune ; cr=carton rouge

Charles.T

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